01/12/2016 - 14h - Amphi Esquillan - Soutenance des travaux de thèse de Damien Courapied

Sous réserve des avis des rapporteurs, Damien COURAPIED soutiendra publiquement ses travaux de thèse intitulés

Etude de l’interaction laser matière en régime de confinement par eau avec deux impulsions laser. Application au test d’adhérence par choc laser, le jeudi 01 décembre 2016 à 14h00.
Lieu : 151 boulevard de l’hôpital, 75013 Paris - Amphi esquillan

Le jury est composé de :

Mme Alessandra BENUZZIMOUNAIX Laboratoire pour l'Utilisation des Lasers Intenses (LULI) Rapporteur
Mme Muriel BRACCINI SIMaP Rapporteur
M. Thibaut DE RESSEGUIER institut Pprime Examinateur
Mme Sophie COSTIL Univ. de Technologie de BelfortMontbéliard (UTBM) Examinateur
M. Jonathan CORMIER ISAEENSMA Examinateur
M. Laurent BERTHE Laboratoire PIMM Examinateur
M. Patrice PEYRE Laboratoire PIMM Examinateur
M. Antoine MARTIN CRMA Air France KLM

Mots clés : Interaction lase rmatière, Régime confiné,Ondes de choc,vélocimétrie doppler VISAR,
Résumé :
Le choc laser est un procédé de plus en plus répandu qui utilise l’énergie laser pour générer des ondes de choc et inclure des effets mécaniques dans les matériaux ciblés. Lorsque l’énergie laser est absorbée par la cible, un plasma d’interaction est créé à la surface du matériau. Ce plasma, lors de sa détente, génère une onde de choc qui se propage. Les travaux effectués dans le cadre de cette thèse s’inscrivent donc dans une démarche globale de compréhension des phénomènes liés à l’interaction lasermatière.
Dans le domaine des ondes de choc générées par laser, on peut distinguer deux procédés : Le traitement de surface par choc laser (LSP Laser Shock Peening) et le test d’adhérence par choc laser (LASAT LASer
Adhesion Technique). Aujourd’hui la question se pose sur les limitations des procédés de choc par laser et sur les solutions à mettre en place pour pallier à ces limitations.
Des idées sur l’amélioration des confinements, comme substitution à l’eau, ou encore l’optimisation des revêtements protecteurs ont été proposées. Par ailleurs, au cours de ces travaux de thèse, l’utilisation de deux impulsions laser a permis, dans le cas du procédé LASAT, l’optimisation de la traction générée aux interfaces des multimatériaux et ainsi de rendre le procédé plus robuste. De plus, dans le cas du procédé LSP, les aspects de rentabilité liés à la cadence de traitement ont été étudiés.
Finalement, que ce soit pour les décalages en temps faibles (entre 0 et 1000 ns) ou bien les décalages importants (entre 200µs à 200ms), l’étude des phénomènes liés à l’interaction lasermatière a permis de franchir certaines limitations pour les deux procédés.

Groupe(s) de recherche lié(s): 
Laser : Procédés Laser